Archives d’Auteur: uceccastanet
Dépliant 2026
Jacques Aragones

Général à la retraite.
La paix ne s’impose pas !
Mercredi 1er juillet 2026, de 15h à 18h
Apprécier la paix suppose certainement d’en comprendre les limites ; étudier la guerre et ses ressorts relève donc de l’indispensable nécessité. Depuis l’antiquité jusqu’à aujourd’hui, l’évolution des affrontements en dit long sur la nature profonde de l’homme.
Edouard Divry

Prêtre dominicain,
maître en philosophie, docteur en théologie,
professeur au stadium des dominicains,
aumônier de prison,
membre de l’Officialité de Toulouse.
Une guerre juste ?
Mercredi 1er juillet 2026, de 19h30 à 22h30
La conférence étudiera la conception de la paix et de la guerre chez saint Thomas d’Aquin en suivant l’évolution chronologique de ses œuvres. La paix y est définie, dans la lignée de saint Augustin, comme la « tranquillité de l’ordre », c’est-à-dire l’harmonie des réalités selon leur juste place. Elle concerne d’abord l’unité intérieure de la personne, l’accord des appétits sous la raison, puis l’accord entre les hommes autour du bien commun. Fruit direct de la charité, la paix n’est jamais parfaite ici-bas en raison du péché, mais demeure une réalité réelle, bien que fragile, orientée vers sa plénitude dans la béatitude éternelle. La guerre, quant à elle, n’est pas traitée comme l’opposé dialectique de la paix mais comme une grave atteinte à celle-ci. Saint Thomas admet toutefois la possibilité d’une « guerre juste », sous des conditions strictes : autorité légitime, cause juste et intention droite et d’une proportion favorable entre biens escomptés et maux éprouvés, toujours ordonnées au rétablissement de la paix. Cette tolérance s’explique par un réalisme moral : le mal peut être permis par la providence divine s’il est réglé et ordonné à un bien supérieur. En définitive, la véritable paix ne peut être imposée par la contrainte ; elle suppose la justice, la charité et, ultimement, la grâce divine.
Bérengère Savelieff

Au sein de Pax Christi :
- chargée de mission pour l’éducation à la paix,
- déléguée internationale auprès de l’UNESCO.
Une culture de paix
Jeudi 2 juillet 2026, de 15h à 18h
La conférence étudiera la conception de la paix et de la guerre chez saint Thomas d’Aquin en suivant l’évolution chronologique de ses œuvres. La paix y est définie, dans la lignée de saint Augustin, comme la « tranquillité de l’ordre », c’est-à-dire l’harmonie des réalités selon leur juste place. Elle concerne d’abord l’unité intérieure de la personne, l’accord des appétits sous la raison, puis l’accord entre les hommes autour du bien commun. Fruit direct de la charité, la paix n’est jamais parfaite ici-bas en raison du péché, mais demeure une réalité réelle, bien que fragile, orientée vers sa plénitude dans la béatitude éternelle. La guerre, quant à elle, n’est pas traitée comme l’opposé dialectique de la paix mais comme une grave atteinte à celle-ci. Saint Thomas admet toutefois la possibilité d’une « guerre juste », sous des conditions strictes : autorité légitime, cause juste et intention droite et d’une proportion favorable entre biens escomptés et maux éprouvés, toujours ordonnées au rétablissement de la paix. Cette tolérance s’explique par un réalisme moral : le mal peut être permis par la providence divine s’il est réglé et ordonné à un bien supérieur. En définitive, la véritable paix ne peut être imposée par la contrainte ; elle suppose la justice, la charité et, ultimement, la grâce divine.
Philippe Foro

Historien,
diacre.
Aldo Moro, un catholique en politique
Jeudi 2 juillet 2026, de 19h30 à 22h30
Aldo Moro demeure l’une des figures les plus éminentes de la République italienne. Si sa fin tragique a marqué durablement les esprits, elle a aussi éclipsé l’importance de son engagement au sein des institutions catholiques – notamment la Fédération universitaire catholique italienne – ainsi que son rôle central dans la Démocratie chrétienne, dont il fut à la fois secrétaire politique et président.
Père fondateur de la Constitution de la République italienne, il a occupé des fonctions ministérielles majeures – à la Justice, à l’Instruction publique, aux Affaires étrangères – et a dirigé à cinq reprises le gouvernement, entre 1963 et 1968, puis de 1974 à 1976. Il fut également l’artisan du « compromis historique » avec le Parti communiste italien, ouvrant ainsi une nouvelle ère dans la vie politique du pays.
Son enlèvement par les Brigades rouges, le 16 mars 1978, suivi de 55 jours de captivité, puis de son assassinat, en a fait l’un des martyrs de la République, emporté dans la tourmente des années de plomb.
François Verges

Intervenant en transformation des conflits (ATCC)
Le conflit, impasse ou opportunité ?
Vendredi 3 juillet 2026, de 15h à 18h
Le conflit est souvent vécu comme une impasse et génère de la souffrance. Peut-on le transformer en opportunité d’évolution pour plus de vie, en particulier pour des équipes ? Et concrètement, comment accompagner ce processus ?
Je partirai de mon expérience, de ma vie avec les conflits, de ma peur des conflits, de la souffrance que j’ai découverte en moi et autour de moi lorsque je rencontrais des situations difficiles, que ce soit dans le monde associatif, professionnel ou personnel. Et aussi de mon chemin de découverte de la non violence, de la gestion des conflits, de la tradition chrétienne autour de la Paix…
Je présenterai ensuite ma découverte de l’ATCC® (Approche et Transformation Constructive des Conflits), de la lente maturation du grain semé en terre et finalement de ma décision de me former à cette méthode innovante fondée sur une expérience collective de plus de 30 ans. Elle intègre les apports pratiques de disciplines et approches complémentaires des sciences sociales humanistes : psychologie, sociologie, management, sciences cognitives, approches systémiques… Elle est surtout le fruit de l’expérience concrète et des expérimentations de femmes et d’hommes en France et en Allemagne.
Je vous parlerai ensuite de quelques exemples d’interventions que j’ai faites, des équipes que j’ai rencontré. Concrètement, comment vivre et inviter à vivre le conflit comme une opportunité ? Quels sont les changements possibles quand on se sent impuissant ? Comment retrouver sa puissance d’agir ? Quelles sont mes joies et mes peines dans mon activité de formateur/intervenant ? Qu’est-ce que cela a changé pour moi ? Et Dieu dans tout ça ?
Je terminerai par une ouverture, sur quoi ? Vous le découvrirez en m’écoutant…
Arnaud Franc

Prêtre diocésain,
doctorant en liturgie.
La liturgie, source de paix
Vendredi 3 juillet 2026, de 19h30 à 22h30
S’il existe au cœur de chaque eucharistie un rite de la paix, c’est toute la liturgie qui est signe et source de paix. À nous de (re)découvrir le sens de ses gestes et paroles qui nous transforment et nous donnent d’aller dans la paix du Christ.
Editions précédentes
2025 : La vérité vous rendra libres
Programme

Présentation plus complète
Les différentes conférences ont fait l’objet d’une description plus détaillée.
Actes
Enregistrements
Anne LECU : « L’emprise et son processus »
Marie-Christine MONNOYER : « S’informer et débattre en démocratie »
Cyprien COMTE : « Le prophète, seul contre tous ? »
Bertrand THOMAS : « Les médias aux prises avec des vérités »
Jean-Marc MOSCHETTA : « Vérité scientifique et vérité de foi »
Marie MONNET : « Vérité, justice et restauration »


